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CULTURE & VOUS

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23 juillet 2026

Château du Clos Lucé : FLÂNERIES NOCTURNES LES 7 ET 8 AOÛT 2026 DE 20H30 À 23H30

 

En août, les visiteurs sont invités à (re)découvrir le Clos Lucé sous les étoiles. Demeure, parc et Galeries Léonard de Vinci peintre et architecte s’illuminent dans une atmosphère invitant à la contemplation et la rêverie.

 

Des centaines de projections colorées, disposées dans les allées, guident la promenade des visiteurs. Des jeux de lumière redessinent les espaces et les perspectives, révèlent la beauté des volumes architecturaux et la nature foisonnante du parc : pluie d’étoiles, lasers, sculptures lumineuses, effet de brume, ombres maîtrisées ... Les maquettes des machines de Léonard de Vinci et les toiles translucides de ses peintures se détachent dans la nuit, resplendissant de couleurs chatoyantes.

 

Les fenêtres du château scintillent comme une invitation à découvrir les salles intérieures. Le château se dote de centaines de bougies créant une atmosphère douce et apaisante, comme une parenthèse loin du tumulte de la journée.
 

Des foodtrucks et des stands de vignerons attendent aussi les visiteurs, permettant au public de se restaurer et de déguster des produits locaux tout
au long de leur déambulation. Les Flâneries nocturnes sont ainsi des soirées "totales", où se combinent mise en lumière du patrimoine, spectacle vivant et convivialité estivale.  Au cœur de cette déambulation, la Compagnie des Quidams présente TOTEMS, un spectacle d’art de rue immersif.

 

NOTE D’INTENTION PAR VINCENT BOREL, CO-AUTEUR

Les « Totems » sont des figures géantes, évanescentes, à la présence à la fois monumentale et fragile. Vêtus de longs manteaux qui semblent prolonger leur existence, ils sont des êtres de transition, des entités entre deux mondes. Leur esthétique se veut une invitation à la rêverie : ils ne marchent pas, ils glissent, ils occupent l’espace avec des déséquilibres maîtrisés et des tourbillons incessants, créant une chorégraphie hypnotique au cœur de la foule.

 

LE MOUVEMENT ET LA VIE INTÉRIEURE
L’essence de ces créatures réside dans leur dualité : une carcasse imposante habitée par une vie intérieure vibrante. Cette vie est insufflée par un «Passager », véritable moteur organique qui anime le Totem. Le corps du Totem est une extension sensible de ce Passager : il vibre, danse et interagit avec le public au rythme de musiques joyeuses et entraînantes. La lumière, présente au cœur même de ces géants, agit comme le témoin visible de leur état émotionnel, fluctuant au gré de leurs interactions avec leur environnement.

 

LA NARRATION : LE RITE DE PASSAGE
Le spectacle ne se contente pas d’une déambulation ; il raconte une transformation. Au terme de leur voyage, ces êtres singuliers sont confrontés à une étape fondamentale : leur rite de passage. Le public n’est pas un simple observateur, il est invité à devenir le témoin privilégié de cet instant solennel. Il s’agit pour les Passagers de se délester de cette seconde peau, de ce Totem qu’ils habitent et arborent depuis toujours. C’est le récit d’une métamorphose, un acte symbolique de renaissance.

 

Extrait du dossier presse fourni par C LA VIE - L' AGENCE - Maylis de Bazelaire, consultante

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22 juillet 2026

À vendre magnifique violon, excellent état, Jean Bauer, année 1978

Violon, Jean Bauer, Conservatoire, Musique, Ecole de musique

Excellent état

Violon, Jean Bauer, Conservatoire, Ecole de musique, Musique

Prix : 11000€

 

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Tél : 0616210795 

Téléphoner entre 10 h et 19 h

22 juillet 2026

A vendre magnifique violon, excellent état LÉON MOUGENOT GAUCHÉ, année 1943

Violon, Mougenot-Gauché, Conservatoire, Ecole de musique

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Violon, Mougenot-Gauché, Conservatoire, Ecole de musique

Prix : 7500 €

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Téléphoner entre 10 h et 19 h

Tél 06 16 21 07 95

8 juillet 2026

Nocturnes théâtrales au château du Clos Lucé du 16 au 18 juillet 2026

Clos Lucé - Juillet 2026 - Nocturnes théâtrales

 

Au temps de Léonard de Vinci, le château du Clos Lucé accueillait de
grandes fêtes royales, organisées par Léonard lui-même pour le roi
François Ier.


Pour perpétuer cette joyeuse effervescence et continuer à faire vibrer le château au rythme du temps présent avec la même intensité qu’à la Renaissance, le Clos Lucé invite chaque été des artistes contemporains à
se produire en soirée dans ce lieu chargé d’histoire.


Entre spectacle vivant et découverte du château et du parc illuminés, la dernière demeure de l’artiste italien se dévoile aux visiteurs sous un angle
inédit, à la fois festif et intimiste.


Les 16, 17 et 18 juillet, la pièce de théâtre.


Sur les pas de Léonard de Vinci de la compagnie Coïncidences Vocales prend vie sur le parvis du château.

 

 

6 juillet 2026

LE FIL ROUGE DU NOUVEL HUMANISME AVEC JEAN-YVES METAYER ROBBES / NEW SOCIETY

 

De Mozart à l’Intelligence Artificielle : itinéraire d’un penseur de la relation :
JEAN-YVES MÉTAYER ROBBES 


Par A. Delmas - Essayiste & chroniqueur des mutations culturelles

 

Il existe des parcours professionnels. Et puis il existe des trajectoires intérieures.

 

Certaines vies ne suivent pas une ligne administrative mais une logique plus profonde, presque invisible, comme un fil rouge tendu à travers les années. Un fil que l’on ne comprend parfois qu’après coup, lorsqu’apparaît enfin l’unité cachée de ce qui semblait dispersé. Le parcours de Jean-Yves Métayer Robbes appartient à cette seconde catégorie.

 

Rien, à première vue, ne destinait nécessairement ce jeune musicien à devenir philosophe du Nouvel Humanisme. Et pourtant, lorsque l’on observe attentivement les étapes de son itinéraire, une cohérence étonnante apparaît : celle d’une quête ininterrompue de l’humain.

 

 

TOUT COMMENCE AVEC LA MUSIQUE.

 

Dès l’âge de onze ans, il joue Mozart. Non comme un simple apprentissage technique, mais comme une immersion dans une architecture sensible du monde. Mozart devient déjà une école intérieure : celle de l’équilibre, de la nuance, de l’écoute et de l’harmonie.

 

Puis survient une rencontre déterminante : celle du grand violoniste Pierre Amoyal, puis de Gaëtane Prouvost et Devy Erly. Comme dans toute véritable transmission, il ne s’agit pas seulement d’un enseignement instrumental, mais d’un passage. Une filiation artistique et spirituelle où la musique devient une discipline de l’âme autant qu’un art du son.

 

Très tôt, Jean-Yves Métayer Robbes devient lui-même professeur de violon et de musique de chambre à l’École Normale de Musique de Paris. Il n’a alors qu’une vingtaine d’années. Cette précocité révèle déjà quelque chose d’essentiel : la transmission n’est pas pour lui une activité secondaire, mais une vocation fondamentale.

 

Car enseigner, dans son parcours, n’a jamais consisté à transmettre seulement des connaissances. Il s’agit plutôt de révéler des potentialités humaines. Après avoir créé l'orchestre de chambre I Solisti Europa, la musique ouvre ensuite vers une autre profondeur : celle de la psyché.

Le pédagogue devient psychanalyste. Puis viennent les recherches, les doctorats, les sciences des religions, l’exploration des symboles, des mythes, des structures invisibles de la conscience humaine. Ce déplacement est décisif.

Là où la musique explorait l’harmonie des sons, la psychanalyse explore désormais l’harmonie — ou les fractures — de l’être humain lui-même.

 

 

MAIS L’ÉVOLUTION NE S’ARRÊTE PAS LÀ.

 

Chez certains penseurs, les disciplines restent séparées. Chez Jean-Yves Métayer Robbes, elles convergent progressivement vers une vision globale. La musique, la pédagogie, la psychologie, la spiritualité, la philosophie et l’éthique cessent d’être des domaines indépendants pour devenir les différentes facettes d’une même recherche : comment réconcilier l’humain avec lui-même ?

 

C’EST DE CETTE SYNTHÈSE QU’ÉMERGE PROGRESSIVEMENT LE NOUVEL HUMANISME.

 

Non pas un système idéologique supplémentaire. Encore moins une doctrine fermée. Mais une tentative de refondation anthropologique adaptée aux défis du XXIe siècle : crise du sens, fragmentation sociale, accélération technologique, virtualisation des relations humaines et émergence de l’intelligence artificielle.

 

Dans ce contexte, les cinq piliers du Nouvel Humanisme prennent une portée singulière : la joie active, la liberté juste, l’amitié vraie, le respect inconditionnel de la dignité, et le désir de bonheur partagé.

 

Ces principes ne relèvent pas seulement de la philosophie abstraite. Ils constituent une tentative de réorientation civilisationnelle. Là réside sans doute l’originalité du projet : penser simultanément l’individu, la société, la conscience et la culture.

 

Les ouvrages PÉDAGOGIE DU NOUVEL HUMANISME et PARADIGME DU NOUVEL HUMANISME marquent alors une étape importante. 

 

Ils donnent une structure conceptuelle à une intuition portée depuis longtemps : l’humanité ne pourra traverser les mutations technologiques à venir sans une renaissance éthique et relationnelle.

 

C’est ici qu’intervient un autre élément inattendu de son parcours : son intérêt pour l’intelligence artificielle. Beaucoup opposent encore humanisme et technologie. Jean-Yves Métayer Robbes semble suivre une autre voie. 

 

 

POUR LUI, L’IA N’EST NI UNE IDOLE NI UN ENNEMI, MAIS UN RÉVÉLATEUR. 

 

Elle oblige à reposer les questions fondamentales : qu’est-ce que l’humain ? Qu’est-ce que la conscience ? Quelle différence entre intelligence et sagesse ? Quelle civilisation voulons-nous construire ?

 

Ainsi, le philosophe utilise aujourd’hui les outils de l’IA pour créer, diffuser et internationaliser une pensée humaniste contemporaine. 

 

Le projet de lancement du magazine NEW SOCIETY, décliné en plusieurs langues, illustre parfaitement cette démarche : unir la technologie, l’esthétique, la philosophie et la transmission culturelle.

 

Cette articulation entre profondeur humaniste et modernité technologique est peut-être ce qui définit le mieux son œuvre actuelle.

 

 

CAR AU FOND, LE FIL ROUGE N’A JAMAIS CHANGÉ.

 

Depuis Mozart jusqu’au Nouvel Humanisme, depuis le violon jusqu’à l’intelligence artificielle, une même intuition traverse son parcours : réconcilier l’humain avec sa propre profondeur. C'est alors que l'on pourra comprendre que Jean-Yves Métayer Robbes est véritablement ce que l'on appelle "un polymate", ce qui est extrêmement rare de nos jours.

 

À une époque fascinée par la puissance technologique mais souvent démunie face au sens, sa démarche globale apparaît moins comme une nostalgie du passé que comme une tentative de penser l’avenir autrement.
Peut-être est-ce cela, finalement, le véritable Nouvel Humanisme : non pas revenir en arrière, mais apprendre à demeurer humain au cœur même du monde qui vient.

 

A. Delmas - Essayiste & chroniqueur des mutations culturelles

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3 mars 2026

CONCEPT PHILOSOPHIQUE DU NOUVEL HUMANISME > Porté par Jean-Yves Métayer Robbes

Le Nouvel Humanisme n’est pas une doctrine supplémentaire ni une réédition nostalgique des humanismes passés. Il est une synthèse vivante, une vision philosophique et existentielle qui répond à la crise profonde de sens traversant l’humanité au XXIe siècle : nihilisme rampant, hyper-individualisme consumériste, obscurantismes renouvelés, fractures identitaires, perte de la joie profonde et déconnexion du sacré sans renier la raison.
✅ Ce concept a été forgé et est porté par Jean-Yves Métayer Robbes, penseur, philosophe, psychanalyste jungien, écrivain, titulaire de deux doctorats et deux post-doctorats américains, docteur honoris causa en psychologie et philosophie des Sciences politiques, directeur de laboratoires d’études et conseiller spécial culture de Miesperenza international. 
☑️ À travers des années de réflexion, d’écriture, d’enseignement et de pratique clinique, il a patiemment tissé les fils d’une anthropologie renouvelée qui refuse à la fois le relativisme mou et le dogmatisme rigide, le matérialisme réducteur et le spiritualisme déconnecté du réel.

 

DÉFINITION CENTRALE DU NOUVEL HUMANISME

Le Nouvel Humanisme est la reconnaissance consciente et active que l’être humain est à la fois :
➡️ une expression finie du Tout infini (Mentalisme hermétique, Deus sive Natura spinoziste)  
➡️ un microcosme porteur d’une pépite lumineuse, d’une étincelle du Soi (Jung) ou d’une puissance de joie active (Spinoza)  
➡️ un être en relation essentielle, dont le bonheur véritable ne peut exister sans amitié authentique, sans respect inconditionnel de la dignité d’autrui et sans désir partagé de bien commun.


✅ Il se définit par cinq piliers indissociables :


☑️ Joie active comme moteur ontologique. La joie n’est pas un sentiment passager ; elle est l’augmentation réelle de la puissance d’être, le passage d’une moindre à une plus grande perfection. Elle unit le microcosme individuel au macrocosme, le moi fini à l’Infini, l’âme à la Nature/Dieu.
☑️ Liberté juste comme règle éthique et politique
Ma liberté s’arrête là où commence celle d’autrui. Cette limite n’est pas une contrainte extérieure, mais la condition intérieure de toute liberté authentique. Elle est protégée par la raison pratique (Kant), tempérée par la sagesse du juste milieu (Aristote) et éclairée par l’amour intellectuel (Spinoza).
☑️ Amitié vraie comme ciment civilisationnel. L’amitié désintéressée (philia) est la forme la plus élevée du lien humain. Elle transcende l’utilité, la possession et la compétition. Sans elle, la société reste un agrégat d’individus isolés ; avec elle, elle devient une communauté de joie partagée.
☑️ Respect inconditionnel de la dignité comme fondement universel. Chaque personne porte en elle une gemme lumineuse, une étincelle du Tout. Ce respect n’est pas tolérance passive ; il est reconnaissance active de l’autre comme fin en soi (Kant), comme expression du même Esprit infini (hermétisme).
☑️ Désir de bonheur partagé comme finalité. Le désir de bonheur n’est pas égoïste ; il est naturellement orienté vers le bien commun quand il est éclairé par la raison et l’amour. Le bonheur véritable est toujours partagé : il naît dans la rencontre, dans l’amitié, dans la création collective, dans la reconnaissance mutuelle.

 

HÉRITAGES ASSUMÉS ET DÉPASSÉS


Le Nouvel Humanisme puise sans complexe dans les plus hautes sources :  
▪️la sagesse grecque (Aristote, Platon, Épicure)  
▪️l’hermétisme et le Kybalion (Mentalisme, Correspondance, Polarité)  
▪️les Lumières (Kant, Voltaire, Locke, Mill)  
▪️la mystique spinoziste et l’amour intellectuel  
▪️la profondeur jungienne et le processus d’individuation  
▪️les traditions judéo-chrétiennes, soufies, védantiques et bouddhistes (lorsqu’elles affirment l’unité et la dignité de l’être).
➡️ Il ne les oppose pas ; il les met en dialogue pour une synthèse supérieure qui refuse les extrêmes : ni collectivisme écrasant, ni individualisme destructeur, 
➡️ ni matérialisme réducteur, ni spiritualisme angélique ; ni relativisme nihiliste, ni dogmatisme obscurantiste.

 


L’ESSENCE DU PROJET

Le Nouvel Humanisme n’est pas une utopie lointaine. Il est déjà en germe dans chaque acte de reconnaissance mutuelle, dans chaque moment de joie active, dans chaque refus lucide du nihilisme et de l’obscurantisme.
➡️ Il est une pratique autant qu’une théorie : une façon d’être au monde, une façon d’aimer, une façon de penser, une façon de créer.
✅ Jean-Yves Métayer Robbes n’a pas inventé une nouvelle école ; il a réveillé une évidence oubliée : l’humanité n’a pas fini de devenir humaine. Elle n’a pas fini d’oser savoir, d’oser aimer, d’oser se réjouir ensemble.
☑️ C’est cette évidence que le Nouvel Humanisme vient aujourd’hui rappeler au monde : l’être humain est capable de plus grand que ce que les crises actuelles voudraient lui faire croire. Il porte en lui la lumière d’un humanisme revivifié, conscient, joyeux, juste et partagé.

 

Christine Lesterlin

 

 

 

 

25 février 2026

SPINOZA ET LA JOIE ACTIVE > Texte de Jean-Yves METAYER ROBBES


« Chaque chose, autant qu’il est en elle, s’efforce de persévérer dans son être. » Éthique III, Proposition VI

Cette proposition, l’une des plus célèbres de l’Éthique, est le cœur battant de la pensée spinoziste. 

Spinoza l’appelle le CONATUS : l’effort primordial par lequel toute chose, pierre, plante, animal ou être humain, tend à persévérer dans son existence et à accroître sa puissance d’être. Ce n’est pas une volonté consciente, encore moins un instinct de survie égoïste ; c’est une force ontologique, une affirmation vitale qui traverse tout le réel.

Et c’est précisément dans cet effort que naît la joie active. Pour Spinoza, la joie (laetitia) n’est pas un sentiment agréable parmi d’autres. Elle est le passage d’une perfection moindre à une perfection plus grande, l’augmentation de notre puissance d’agir. 

Quand nous passons d’une tristesse (diminution de puissance) à une joie, nous ne recevons pas simplement du plaisir : nous devenons plus vivants, plus réels, plus pleinement nous-mêmes. 

La joie passive vient des causes extérieures (un compliment, un cadeau, une victoire). 

La joie active, elle, naît de notre propre compréhension, de notre propre puissance : elle est la joie de la raison qui se connaît elle-même et connaît Dieu (c’est-à-dire la Nature) avec une clarté toujours plus grande.

D’où vient donc cette « joie en nous » ?

Elle est cette pépite lumineuse, cette gemme enfouie au plus intime de notre être. Une étincelle qui ne demande qu’à persévérer, à rayonner, à grandir. 

Elle est le conatus lui-même en tant qu’il se fait conscience et amour. Elle sommeille parfois, étouffée par les affects tristes (peur, haine, envie, ressentiment), par les chaînes de l’ignorance ou par les illusions du monde extérieur. Mais elle n’est jamais éteinte. Elle est toujours là, prête à être réveillée.

C’est ici que la psychologie des profondeurs, celle des héritiers de Jung, rejoint Spinoza de manière étonnante. Les jungiens parlent de l’archétype du Soi, de cette image de totalité lumineuse qui habite l’inconscient collectif et personnel. 

Ils parlent de l’individuation comme d’un processus qui consiste précisément à réveiller cette « gemme » endormie, à la faire remonter des profondeurs, à la laisser rayonner. 

Quand l’analyste jungien accompagne un patient, il ne fait pas autre chose que d’aider cette joie primordiale à se libérer de ses voiles. Il ne crée pas la joie ; il enlève ce qui l’empêche de persévérer dans son être. La joie active est donc à la fois la plus intime et la plus universelle des réalités. Elle est ce qui, en nous, s’efforce de persévérer non pas contre les autres, mais avec les autres. 

Car chez Spinoza, plus notre joie est active et rationnelle, plus elle nous porte naturellement vers l’amour intellectuel de Dieu et vers l’amour des autres êtres. La joie véritable est communicante, contagieuse, partagée.

C’est pourquoi, dans le nouvel humanisme que nous appelons de nos vœux, la joie active occupe une place centrale. 

Elle est le moteur même du désir de bonheur partagé. Elle transforme l’amitié (si chère à La Boétie, Montaigne et Locke) en une joie mutuelle. 

Elle rend la liberté juste non pas une limite froide, mais une condition d’épanouissement collectif. Elle fait du respect d’autrui non une contrainte morale, mais la reconnaissance joyeuse d’une autre gemme qui, comme la nôtre, s’efforce de briller. Alors que tant de voix nous invitent à la colère, à la peur ou au repli, Spinoza nous rappelle une vérité radicale et lumineuse : la joie n’est pas une récompense lointaine.

Elle est l’effort même par lequel nous persévérons dans notre être. Elle est déjà en nous, comme une pépite qui attend d’être polie par la raison, par l’amour et par la rencontre vraie.

Réveiller cette joie active en nous, et la faire rayonner autour de nous, n’est pas une option spirituelle parmi d’autres. C’est la tâche la plus concrète, la plus urgente et la plus joyeuse qui soit pour un humanisme enfin revivifié.

Car lorsque des êtres humains se reconnaissent mutuellement comme porteurs de cette même gemme lumineuse, alors le désir de bonheur cesse d’être une compétition et devient une célébration commune. Et c’est précisément là que commence la vraie liberté.

Jean-Yves METAYER ROBBES

Texte écrit par Jean-Yves METAYER ROBBES

Conseiller spécial culture MIESPERANZA INTERNATIONAL UNIVERSITY

18 février 2026

Étretat, par-delà les falaises Courbet, Monet, Matisse > Musée des Beaux Arts - Lyon

Musée Beaux Arts - Lyon

Le littoral de la Seine-Maritime, en Normandie, est bordé d’un long  ruban de falaises de craie blanche, au pied desquelles la mer prend  des teintes d’un vert laiteux, à l’origine du nom de Côte d’Albâtre.  Le village d’Étretat se situe dans une étroite vallée creusée dans la falaise, qui débouche sur une plage de galets. Sous l’effet de l’érosion, la roche a pris en ces lieux des formes spectaculaires, créant trois arches qui s’ouvrent successivement dans la mer et une aiguille. Ce paysage exceptionnel s’est imposé dans l’imaginaire collectif grâce aux artistes et attire chaque année des touristes en nombre toujours plus élevé.

Les peintres et les écrivains ont en effet joué un rôle majeur dans la  découverte, puis la notoriété d’Étretat. Le lieu s’est développé, au fil du 19e siècle, comme un véritable « village d’artistes », à l’égal de Barbizon, en forêt de Fontainebleau, ou de Pont-Aven, en Bretagne. À travers les nombreuses représentations de ce site unique, se lisent les évolutions de la perception du paysage et de sa figuration, présentées dans l’exposition sur la durée d’un siècle, du romantisme à la modernité.

Gustave Courbet, La Vague, vers 1869-1870 - © Lyon MBA - Photo Alain Basset
Claude Monet, Étretat, mer agitée, 1883 - © Lyon MBA - Photo Martial Couderette

 

6 février 2026

Brasserie Lipp > 3ème Concours de poèmes de la Saint Valentin de 16h à 18h, le 14 février 2026

Brasserie Lipp , Saint Valentin, Paris

 

28 janvier 2026

CINEMA > Sortie 28 janvier 2026 > GOUROU - Film de Yann Gozlan avec Pierre Niney

Cinéma, Pierre Niney, Gourou

Mathieu Vasseur, surnommé Matt, est le coach en développement personnel le plus suivi de France. À l’heure où les gens ne croient plus à la politique et se détournent de la religion, il propose à ses adeptes une catharsis bien rodée, qui électrise les foules autant qu’elle inquiète les autorités.

Sous le feu des critiques, Matt va s’engager dans une fuite en avant qui le mènera aux frontières de la folie et de la gloire.

7 janvier 2026

LECTURE > Même les marmottes évitent Fairden à Noël > de Marie-Louise de Chazelles

Sortie le 21 Octobre 2025

 

Résumé : D’aussi loin que je m’en souvienne, ma grand-mère a toujours affirmé que, si les marmottes hibernaient, c’était pour éviter Fairden au moment des fêtes. Bien sûr, je pourrais vous citer tout un tas de choses objectives pour la contredire, comme la biologie… mais, si vous voulez mon avis, elle avait foutrement raison !
Moi, c’est Désiré Johnson. Voilà maintenant trois ans que j’ai abandonné une brillante carrière d’avocate à New York pour vivre dans mon village natal : Fairden. Et je n’ai pas regretté cette décision… jusqu’à présent. Tout se déroulait à merveille jusqu’à ce que ce satané Logan Williams revienne passer les fêtes à Fairden. Cet homme est insupportable, arrogant, un frimeur et un dragueur invétéré… Et il boit trop de lait de poule. Ne me demandez pas plus d’explications, je ne souhaite pas parler de ce qui s’est passé sous le gui il y a treize ans…
Le pire, c’est que j’ai été désignée acolyte du père Noël et je dois faire équipe avec lui. Tout ça à cause d’un ours ! Un acolyte du père Noël, pour ceux qui ne le savent pas, est un rôle inventé tout spécialement pour notre petit village dans le but d’aider à gérer tous les problèmes que pourraient rencontrer les habitants lors de la préparation des fêtes. Et croyez-moi, ce rôle est essentiel parce que les gens sont fous ici. Ils brûlent des sapins, mettent des explosifs dans les chars de la parade (oui, ma grand- mère a fait ça), massacrent de pauvres décorations qui n’ont rien demandé et séquestrent des nains de jardin…
Donc, pour résumer : je dois maîtriser la folie des habitants et ne pas tomber dans les bras de cet abruti de Logan Williams.
Et nous ne parlerons pas de ce qui s’est passé sous le gui il y a treize ans !

 

Ma lecture : 

 

Tout d’abord merci à Manon @marie_louise_de_chazelles pour m’avoir accepté dans son partenariat 2025/2026 et m’avoir permis la lecture de ce roman de Noël.

Retour sur une lecture de Noël, car l’ambiance de Noël n’est pas encore terminée. Ce roman est parfait pour son ambiance neige, préparatifs, gâteaux et chocolats chauds, sans oublier l’amour et l’humour. 

Rien ne se passe comme ailleurs à Fairden. Désirée, grande avocate revient dans son village d’enfance. Elle retrouve sa meilleure amie Rosetta, mais également Logan, le frère de cette dernière et également un ancien amoureux. Désirée doit survivre parmi toute cette ambiance de Noël, chocolat chaud, guirlandes, sapins et situations amoureuses.

Tout est réuni pour passer un bon moment. J’ai retrouvé tous les ingrédients d’un excellent téléfilm de Noël. 

La plume de l’auteure est fluide et très agréable. L’humour et les scènes un peu plus pimentées s’imbriquent parfaitement. J’ai vraiment passé un agréable moment et j’attends le prochain livre de Marie-louise de Chazelles avec impatience
 

5 janvier 2026

JEAN-YVES MÉTAYER ROBBES : UNE DÉMARCHE INTÉGRATIVE 

 

Le chercheur psychanalyste Jean-Yves Métayer Robbes est également Révérend Pasteur et écrivain. 

Président de l'Institut Alpha International, il est titulaire d’un doctorat américain en psychanalyse, d’un doctorat en sciences des religions et titulaire de deux post-doctorats américains, l'un en études comparées des civilisations et l'autre en sciences humaines et géopolitique contemporaine.

Révérend pasteur principal de l'Assemblée pour un Renouveau Judéo-Chrétien, son activité reflète un engagement spirituel lié à une approche judéo-chrétienne qu’il met en avant dans ses écrits. 

En tant qu’écrivain, il a publié des ouvrages comme "De la Torah à Yeshoua Jésus-Christ", "Réflexions métapolitiques pour la France", où il explore des thématiques philosophiques, politiques et spirituelles, mêlant réflexions personnelles et exégèses. Il a également publié un dictionnaire des symboles pour l'interprétation des rêves.

Cette combinaison de psychanalyse, de pastorat, de philosophie, de métapolitique et d’écriture témoigne d’une démarche intégrative, cherchant à relier l’intériorité psychologique de l'être humain à une quête spirituelle, pour la cause de l'humanité, dans la perspective d'une nouvelle société à inventer, guidée par l'héritage des écritures.


Christine Lesterlin

18 décembre 2025

LECTURE > Atlantique le grand livre de l'océan

Lecture - Atlantique - Editions Sud Ouest

Des cartes, des bateaux, des vents, des courants, des vagues, des poissons, des oiseaux et des Hommes... 

ATLANTIQUE édité par les Éditions SUD OUEST, est un livre vaste, ambitieux qui raconte en mots, photographies et dessins L'OCEAN, celui d'hier et celui d'aujourd'hui. 

Au cœur de l'année de la Mer et au seuil du Traité sur la protection de la haute mer ratifié par plus de soixante pays, ATLANTIQUE, plus que jamais, est un ouvrage d'actualité. 

Pour répondre pleinement aux questions et illustrer avec justesse toute la complexité et la beauté de l'Océan, les Éditions Sud Ouest, sous la direction d'Emmanuel de Fontainieu (Directeur du centre international de la mer à la Corderie Royale de Rochefort), ont choisi de s'entourer de nombreux contributeurs pour porter ce grand projet. 

Des écrivains comme Erik Orsenna ou Olivier Poivre d'Arvor, mais aussi des journalistes, navigateurs, anthropologues, sociologues, photographes, peintres et amoureux de l'Océan, des océans, ont accepté de participer au voyage.

Textes, photographies et remarquables illustrations de Marie Detrée (Peintre officiel de la Marine), Atlantique est un vibrant hommage à l'océan.

" Au début, il y a un rêve d’Atlantique. Le rêve d’un livre « choral », c’est-à-dire réellement polyphonique : divers, profus, un peu iconoclaste, résultat d’une ample moisson de talents et d’objets « maritimes » à décrypter. Des vents et des courants, des caps, des détroits, des cartes et des bateaux. Donc des marins et des conquérants de tout poil, des migrations humaines à travers l’Océan (contraintes ou volontaires), mais aussi quelques détours vers les poissons, les oiseaux, les plantes lointaines, la botanique…

Un livre sur l’Atlantique est un projet ambitieux.

Ne pas vouloir « tout dire » donc. Mais plutôt embarquer le lecteur dans une épopée d’iode et d’embruns, dans des histoires méconnues et porteuses de belles découvertes, en privilégiant résolument la transmission des connaissances.

Pour cela, il fallait un rythme assez rapide. L’idée s’est imposée d’un ensemble plutôt fractionné, où dominerait la forme courte : de brèves synthèses, des histoires singulières, quelques entretiens pour permettre l’échappée ou valoriser la sensation ; avec même un choix de poèmes et des images simplement légendées… D’ailleurs, beaucoup d’images : des photos spectaculaires, une série de beaux dessins, des cartes… 

Le tout servi par une mise en page assez légère pour mieux s’ouvrir vers le grand large. Beaucoup de bleu. Beaucoup d’air " raconte Emmanuel de Fontainieu.

Des contributeurs venus de tous horizons

Emmanuel de Fontainieu, Érik Orsenna, Olivier Poivre d’Arvor, Charles Akibodé, Olivier Le Carrer, Charlotte de Castelnau L’Estoile, Loïc Chauveau, Dominique Chevillon, Cyrille P. Coutansais, Fr.-Xavier de Crécy, Marie Détrée, Jean-Benoît Héron, Loïc Josse, Olivier Le Carrer, Christophe Lucet, Jean-Valéry Marc, Adrien Motel, Pauline Poisson, Marie-Luce Ribot, Mathieu Rivrin, Thierry Sauzeau, Delphine Trentacosta, Jean-Didier Urbain, Hugo Verlomme.

7 décembre 2025

Lecture > Abysses Parallèles T2 - Serge ROBERT -

Nouvelle lecture

 

Abysses Parallèles – T2 - Mu
Auto-édition - Sortie le 14 nov 2025 (216p)

Ma lecture :

 

Tout d’abord merci une nouvelle fois à Serge Robert pour sa confiance en m’adressant son livre. 

J’ai retrouvé Didier d’Orville et ses amis avec plaisir. Ils viennent de s’échapper d’Utopia et se retrouvent à l’air libre. Mais cette liberté va être de courte durée. Didier va être repris et se réveille dans un sanctuaire gigantesque, dans un univers encore une fois sous-marin, ayant appartenu à une ancienne civilisation « Mu ». 

Notre photographe se demande si ce monde est relié avec Utopia. Que faire ? Essayer d’en savoir plus ou essayer encore une fois de s’échapper ?

Pendant ce temps, à la surface, les amis de Didier sont très inquiets de sa disparition et mettent tout en œuvre pour le localiser. Mais il semble s’être volatilisé. Personne n’imagine ce que peut vivre Didier. 

L’auteur nous emmène une fois de plus dans un monde sous-marin envoutant, mystérieux, rempli de personnages tous plus intrigants les uns des autres. 

On a tout de suite envie d’aider, Didier, le personnage principal, à se sortir de cette situation.

Dans ce T2 j’ai vraiment pris plaisir à avancer dans cette histoire et je n’avais qu’une hâte, c’était de découvrir le dénouement. Mais Serge en a décidé autrement puisqu’un T3 est en préparation !!! Et bien je piétine déjà d’impatience.

N’hésitez pas à plonger pour faire la connaissance d’Utopia et de Mu.

 

5 décembre 2025

Exposition > 1725 DES ALLIES AMERINDIENS A LA COUR DE LOUIS XV

Château de Versailles

Le château de Versailles et le Musée du Quai Branly - Jacques Chirac proposent une nouvelle exposition consacrée à la visite des alliés amérindiens à la cour de Versailles. 1725, quatre chefs amérindiens et une femme amérindienne de la vallée du Mississippi sont reçus en France lors d'un voyage diplomatique et rencontrent Louis XV. L’exposition revient sur cette rencontre marquante et explore les liens entre la France et les nations autochtones d’Amérique du Nord au XVIIIe siècle.

Louis XV, roi de France (1710 - 1774), d'après Jean-Baptiste Van Loo, huile sur toile, vers 1721 © Château de Versailles, Dist. RMN © Jean-Marc Manaï

Aux origines d’une alliance


Au tournant du XVIIIe siècle, la vallée du Mississippi est un espace structuré par de puissantes sociétés amérindiennes. Ces nations vivaient selon une organisation hiérarchisée, guerrière et spirituelle, où le prestige des chefs se manifestait par des objets de pouvoir comme une coiffe de plumes, probablement la plus ancienne connue au monde.

Une carte contemporaine et des cartes anciennes du XVIIIe siècle présentent ces nations comme déjà en lien avec les Français depuis la Grande Paix de Montréal de 1701, traité historique scellant une première alliance diplomatique. Les modes de vie autochtones alternent entre agriculture et chasse, suivant le rythme des saisons. Leur lien au vivant est aussi spirituel et passe par de véritables relations sociales entretenues avec des « personnes » autre qu’humaines comme les oiseaux-tonnerres, esprits puissants, qui ornent notamment les peaux offertes aux Français comme cadeaux diplomatiques.

Un voyage diplomatique


En 1724, la Compagnie des Indes. Une compagnie qui gérait le commerce entre une métropole européenne et ses colonies propose un geste inédit : inviter des chefs autochtones à la Cour de Louis XV. Étienne Véniard de Bourgmont sollicite plusieurs nations : Oto, Osage, Missouri, Illinois.

Des lettres diplomatiques précieuses, certaines traduites par des missionnaires jésuites comme Nicolas-Ignace de Beaubois, documentent leur réponse. Malgré un naufrage qui empêche certaines délégations de partir, quatre chefs et la fille d’un chef Missouri embarquent au printemps 1725, traités dès leur départ comme de véritables ambassadeurs.

Calumet, Bois, Pierre, Plumes d'aigle, Piquants de porc-épic, bec de pic-vert, laine - photo Pauline Guyon

L’exposition


Avec la création de la colonie de Louisiane, les relations entre les Français et leurs alliés autochtones se renforcent. Un dialogue culturel s’installe, donnant naissance à des objets métissés, à la fois européens et amérindiens : casse-têtes décorés de fleurs de lys, colliers de perles importées, couteaux européens dans des fourreaux autochtones. Le calumet de paix, richement orné, devient l’un des symboles de cette diplomatie partagée.

Lors du voyage, la délégation est conviée à participer à la chasse royale. Les invités y prennent part à leur manière, à pied et armés de leurs arcs. Les échanges de présents – calumets, coiffes, arcs, médailles en or – scellent cette rencontre. L’exposition présente ces objets, accompagnés de portraits des principaux acteurs, dont celui d’un Amérindien Miami, jamais montré en France. À travers une série d’œuvres prêtées exceptionnellement par le Musée du Quai Branly, se dessine une autre image de ces sociétés, bien différente de celle transmise par les récits coloniaux.

28 novembre 2025

Lecture > Passage de Mathieu Belezi à la librairie La Galerne > Le Havre

L'écrivain MATHIEU BELEZI nous a touché par sa sincérité lorsqu'il nous dit que, " selon lui, il n'y aura rien après le chaos. " Il ne croit pas à une éventuelle renaissance car il ne voit pas comment cela pourrait se faire. D'ailleurs, ce livre est pour lui une sorte de testament littéraire et il n'arrive toujours pas à écrire un autre livre pour le moment.

 

 

22 novembre 2025

Spectacle : Joséphine Baker - Le Musical - Théâtre Bobino - Paris

Joséphine Baker - Bobino - Paris

« Joséphine Baker le musical » c’est l’artiste éblouissante aux talents de danseuse et de chanteuse hors du commun, précurseuse du Hip-hop. Ce spectacle révèle aussi la vie romanesque de cette femme libre et engagée. On y croisera ses partenaires (Gabin), ses amants (Paul Colin, Pépito), ses maris (Willie Baker, Jo Bouillon) et les héros, comme elle, qui n’hésiteront pas à mettre leurs vies en danger pour sauver des Juifs et déjouer les plans des Nazis. Elle militera toute sa vie contre la ségrégation raciale en rejoignant Martin Luther King Jr et en adoptant 12 enfants de toutes origines pour créer sa tribu arc-en-ciel. De beaux tableaux chorégraphiés en costumes d’époques flamboyants !

 

Livret, musiques originales et scénographie : Jean-Pierre Hadida

Conseiller artistique et historique : Brian Bouillon Baker

21 novembre 2025

Esther Abrami > Olympia le dimanche 23 novembre 2025

Esther Abrami - Violon - Olympia

La violoniste de renom et sensation des réseaux sociaux Esther Abrami nous dévoile la sortie de son nouvel album , « Women », chez Sony Classical. Cet album rend hommage aux compositrices à travers l’histoire et différents genres musicaux, mettant en lumière le talent exceptionnel de 14 compositrices remarquables, mêlant œuvres inédites et chefs-d’œuvre oubliés.

Esther Abrami - Olympia - Violon


« Women » réunit des compositrices primées aux Oscars comme Rachel Portman et Anne Dudley, ainsi que de nouvelles interprétations de pièces de figures historiques telles que Pauline Viardot, Chiquinha Gonzaga, Teresa Carreño et Ethel Smyth. L’album comprend également « Transmission », une composition originale d’Esther Abrami, qui a aussi arrangé plusieurs morceaux du projet. À son cœur, l’album présente l’enregistrement en première mondiale du Concerto pour violon d’Ina Boyle, une composition bouleversante de la fin de l’ère romantique

13 novembre 2025

Geluck expose le Chat - Musée Maillol - Paris

Geluck - Le Chat - Musée Maillol - Paris

 

Le Musée Maillol présente, à partir du 14 novembre 2025, une nouvelle rétrospective consacrée à Philippe Geluck et à son célèbre Chat.

 

Plongez dans l’univers malicieux de ce duo inséparable, figure incontournable de la bande dessinée et du monde de l’art.
Entre humour, poésie et satire, l’exposition retrace le parcours d’un créateur singulier, de ses débuts de dessinateur à la naissance d’un personnage devenu légende.

 

Dans la deuxième partie du parcours, Geluck et Le Chat rendent hommage à de prestigieux « confrères » – Warhol, Picasso, Banksy, Vermeer ou encore Courbet – en se confrontant avec malice à leurs chefs-d’œuvre.
Courbet y occupe une place toute particulière : une salle est dédiée à L’Origine du monde, non pas celle du maître d’Ornans, mais une copie scrupuleuse attribuée à René Magritte, présentée ici pour la première fois au public. Une œuvre fascinante, à l’histoire aussi surréaliste que son auteur.

 

Une exposition passionnante et joyeuse, à l’image de son créateur et de son célèbre félin.

 

Geluck - Le Chat - Musée Maillol - Paris
©Studio FiftyFifty

GELUCK EXPOSE LE CHAT PARIS

En une heure et demie, le visiteur découvrira le parcours inattendu d’un gamin qui comprend très jeune sa faculté de faire rire les autres par ses dessins d’humour noir et décalé et qui, dès ses 14 ans, se met à en produire en quantité, nourri au biberon de ses idoles (Siné, Bosc, Chaval, Sempé, Reiser...). Cela le mènera tout naturellement à devenir... comédien et à monter sur les planches durant 10 ans, à se muer en animateur ou chroniqueur radio et télé, d’abord en Belgique et puis en France, notamment
aux côtés de Laurent Ruquier et Michel Drucker.
Mais cela n’est rien à côté de ce qui va lui arriver en 1983, lorsqu’il invente Le Chat qui deviendra en quelques années une icône de la bédé, le chouchou des galeries d’art et le sujet de nombreuses expositions, notamment sous forme de sculptures monumentales en bronze sur les Champs-Élysées en 2022.

Geluck - Le Chat - Musée Maillol - Paris
©Studio FiftyFifty

 

 

7 novembre 2025

Château de Versailles > Exposition le Grand Dauphin, Fils de Roi, Père de Roi et Jamais Roi

Le château de Versailles présente une exposition consacrée au Grand Dauphin, Louis de France, fils aîné de Louis XIV. À travers près de 250 œuvres issues de collections françaises et internationales, ce parcours retrace la vie de ce prince méconnu. Héritier du trône, il fut au cœur des ambitions dynastiques des Bourbons sans jamais régner, mais dont l’éducation, les résidences et le goût pour les arts témoignent du destin qui lui était promis.

Louis de France

Né en 1661 au château de Fontainebleau, Louis de France est le premier fils de Louis XIV et de Marie-Thérèse d’Autriche. Dauphin de son vivant, il est appelé « Monseigneur », puis reçoit le surnom de « Grand Dauphin » après sa mort en 1711, pour le distinguer de son propre fils, le duc de Bourgogne.

Héritier de la couronne, il meurt prématurément de la petite vérole en avril 1711 dans son château de Meudon, quatre ans avant son père. Son fils aîné, le duc de Bourgogne, meurt l’année suivante, laissant deux enfants. L'aîné, le duc d’Anjou, âgé de deux ans, devient alors dauphin et accède au trône en 1715 après la mort de Louis XIV, sous le nom de Louis XV. Si le Grand Dauphin ne régna pas, il reste une figure centrale de la dynastie des Bourbons ; grand-père de Louis XV, arrière-arrière-grand-père de Louis XVI, Louis XVIII et Charles X, et père de Philippe V, premier souverain de la branche espagnole des Bourbons, toujours régnante aujourd’hui.

Louis le Grand - Château de Versailles
Hyacinthe Rigaud, Louis de France, dit aussi le Grand Dauphin, 1708 © EPV / Christophe Fouin

 

L’exposition


L’exposition, réalisée avec la participation exceptionnelle de la Bibliothèque nationale de France, met en lumière ce que signifiait sous l’Ancien Régime, être dauphin de France, en retraçant les grandes étapes de la vie du Grand Dauphin. Présentée en trois parties suivant la formule de Saint Simon, elle retrace son éducation princière, sa vie à la cour et son engagement dans les affaires de l’État.

Cette exposition est réalisée sous le haut patronage de Monsieur Emmanuel MACRON, Président de la République. 

Environ 250 œuvres, provenant de collections publiques et privées, françaises et internationales, illustrent toutes ces facettes de sa vie. Peintures, sculptures, objets d’art, et manuscrits permettent de retracer l’existence de ce prince que Louis XIV imaginait comme son digne successeur.

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