L'HABIT NE FAIT PAS L'HYPOCRISIE

L'HABIT NE FAIT PAS L'HYPOCRISIE 2

Désintéressé des études classiques, n’y trouvant pas de sens, j’ai développé une passion pour l’écriture au fil de mes différentes lectures. Les livres m’ont permis de me reconnaître et de m’épanouir, ils m’ont donné un but : témoigner de notre époque, particulière sous bien des angles, et favoriser le développement de l’imaginaire collectif.

Poète autodidacte, la singularité de mon œuvre est basée avant tout sur l’intuition naturelle.

Mes écrits sont le fruit d’une longue germination d’idées, dans le silence, car pendant 20 ans j’ai eu peur de m’exprimer au point de déprimer 10 ans durant. Cette triste période donnera notamment naissance à mon pseudonyme d’artiste, composé à partir de l’anagramme de mon nom et de mes prénoms : Lefroussar Muey (Le Froussard Muet). Pris à contre-pied, c’est devenu depuis pour moi un véritable moteur.

C’est en me reconnaissant dans des livres datant parfois de plusieurs siècles que j’ai réalisé la nécessité, vitale, d’écrire. “Des Ardennes au désert” d’Arthur Rimbaud a été le détonateur qui m’a poussé à coucher sur le papier mon ressenti, une véritable thérapie pour dépasser mes propres frustrations.

Pourquoi la poésie? Parce qu’elle offre une totale liberté d’action et réflexion sur tous les domaines de la vie, envers et contre toute maniaco-spécialisation moderne. Après tout, les grands « hommes » de tous temps étaient multiples et complexes. Et puis, si l’expression « il te manque une case » désigne quelqu’un de fou, c’est bien qu’on est censé en avoir plusieurs.

Sam Lefroussar Muey

Source : samlefroussarmuey